International
01 août 2008
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Le texte ouvre la voie à l'approbation par le Parlement d'un nouveau gouvernement d'union nationale incluant le Hezbollah.
Mais ce projet de déclaration annoncé par le ministre Tarek Mitri était délibérément vague, stipulant que l'armée régulière et le Hezbollah avaient tous deux "le droit de libérer tous les territoires libanais", sans dire explicitement que le groupe chiite pouvait rester armé.
Le gouvernement doit se réunir lundi pour adopter cette déclaration, avant de la présenter au Parlement. L'approbation de ce texte par le Parlement constituera la base d'un vote de confiance au nouveau gouvernement d'union nationale.
La question des armes du Hezbollah est un sujet épineux au Liban. Défenseur autoproclamé du pays contre Israël mais également soutenu par une large frange de la population, le Hezbollah refuse de renoncer à son arsenal, comme le souhaiteraient plusieurs membres de la majorité pro-occidentale au Liban.